Aujourd’hui une grande partie de la communauté Seesmic à pris conscience que les vidéos postées sur ce site de conversations vidéo, étaient facilement accessible à tous. Une partie de la communauté s’est soulevée contre le fait que les vidéo étaient accessible par tous non seulement des membres inscrits, mais aussi de l’exterieur.

Alors bien sûr, je comprends la réaction de certains utilisateurs, non pas en apprenant que tierces personnes pouvaient voir et exporter leurs vidéos, mais surtout en le matérialisant sans doute pour la première fois. Or il ne faut pas oublier que Seesmic est en version alpha, et que la privatisation de conversation vidéo n’est pas encore possible.

Tout cela pour dire, que je suis toujours surpris de voir autant d’étonnement d’internautes volubiles et souvent les premiers à utiliser des services les exposants aux regards mondiaux, lorsqu’ils percutent qu’ils ne sont plus toujours maître de leur image. J’en déduis, qu’un enjeu important dans les temps à venir est la prise de conscience de son identitée numérique.

Il ne faut surtout pas avoir peur de ces nouveaux services qui vous exposent, mais je pense que dans la déferlante du web 2.0, il faudrait rappeler quelques notions de bon sens, comme se poser avant de poster texte image ou vidéo, des questions telles que : où sera stockée mon image, suivant les règles de quels pays, et par qui sera t’elle accessible ?

Cette prise de conscience qui c’est déroulée dans Seesmic, un service qui n’en est pas encore à un stade de réelle production, devraient surtout toucher les millions d’utilisateurs de FaceBook, Copain d’Avant et tant d’autres sites idoine.

Quand à l’équipe Seesmic, face à ces quelques messages anxieux, elle a rapidement répondu en rappelant la réalité de la version alpha, qui semble t’il avait été oubliée par certains. Ceci est certes un gage de réussite, mais peut-être qu’à ouvrir trop vite et/où trop tôt, on s’expose aux remontrances d’utilisateurs pas toujours en fait avec les réalités d’Internet.

Bon pardonnez moi ce titre un peu alarmiste, car cette “crise” à vite été mise à plat, mais néanmoins un tel sujet reste plus que jamais d’actualité !